lundi 13 mai 2024 06:39
lundi, 13 mai 2024, 06:39
PHOTO : BTA
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L'Institut d'économie libérale a annoncé que 134 jours ont été nécessaires aux Bulgares pour pouvoir payer les prélèvements obligatoires dont ils sont débiteurs. Le Jour de libération sociale et fiscale est le jour où le salarié moyen arrête en théorie de payer des charges et des taxes et peut disposer à sa guise des fruits de son travail. C'est une illustration simplifiée du taux moyen d'imposition.
"C'est une date qui tombe toujours autour de la mi-mai", a indiqué à la RNB Latchézar Bogdanov, de l'Institut d'économie libérale. "Il s'agit d'un indicateur du poids des impôts et cotisations pour chaque pays. Et tout porte à croire que la Bulgarie est loin d'être un paradis fiscal. Nous ne sommes pas un pays sans impôts ou à très faible fiscalité. En accumulant toutes les charges et taxes dues par les entreprises, les propriétaires de biens et les particuliers, le poids fiscal est plutôt significatif, en tous cas il représente plus d'un tiers de ce que nous produisons", a ajouté Bogdanov.
Chargé de publication : БНР екип