"L'adhésion de la Bulgarie à la zone euro ne marque pas la fin de l'histoire, tout comme elle ne fera pas disparaître les problèmes existants. L'UE est un faisceau de réalités et elle continuera à l'être avec son lot de défis et de difficultés. Le réalisme et l'auto-critique doivent guider nos actions futures". C'est ce qu'a déclaré le député Thomas Bikov au nom du groupe parlementaire de GERB-UFD, après l'adhésion de la Bulgarie à la zone euro.
"La zone euro n'est pas un remède contre les déficits publics qui ne pourront être dissimulés ou ignorés. Mais l'euro nous donne une piste supplémentaire pour vivre mieux dans un État de droit". Telle a été la réaction de la députée de PlC-BD, Nadéjda Yordanova.
"La Bulgarie sera extraite de la zone euro et se verra obligée de faire exploser le système financier européen. A compter de ce jour, la Commission européenne est l'ennemi du peuple bulgare", a indiqué pour sa part le leader de "Renaissance", Kostadin Kostadinov.
Édition : Ivo IvanovCrédit photo : BTA